Elle a fait valoir son ? expérience de dirigeante pendant près de trente ans à la fois dans (son) pays et ici aux Nations unies ?, où elle dirige depuis sept ans le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l'une des principales agences onusiennes. Cette entrée en lice officielle de Clark, qui a dirigé le gouvernement néo-zélandais de 1999 à 2008, était attendue depuis plusieurs mois. Des diplomates à l'ONU la considèrent comme une candidate de premier plan mais ils s'interrogent sur sa capacité à mobiliser l'appui des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Un vote des cinq membres permanents C'est à ces cinq pays dotés du droit de veto (Etats-Unis, Russie, France, Royaume-Uni, Chine) que reviendra en fait le choix du successeur de Ban Ki-moon. A neuf mois de la fin du mandat de Ban, la compétition est très ouverte, même si un mouvement s'est dessiné en faveur d'une femme pour diriger l'ONU. Outre Mme Clark, sept autres candidats dont deux femmes se sont déclarés, et d'autres attendent sans doute le moment propice. La directrice bulgare de l'Unesco Irina Bokova et ,Les combats entre les forces arméniennes et les troupes azerba?djanaises ont fait au moins 13 morts lundi 4 avril dans la région contestée du Haut-Karabakh. Pull Lacoste Pas Cher
Au moins 40 militaires des deux camps et six civils ont été tués et plus de 200 personnes blessées depuis la reprise des hostilités vendredi, les plus meurtrières depuis le cessez-le-feu instauré entre Erevan et Bakou en 1994. Aucun traité de paix n’avait en revanche été signé à l’issu d’une guerre ayant fait 30 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés, principalement azerba?djanais. Crise diplomatique entre Ankara et Moscou Ce conflit, dont les sources remontent à plusieurs siècles mais qui s’est cristallisé à l’époque soviétique lorsque Moscou a attribué ce territoire majoritairement arménien à la république socialiste soviétique d’Azerba?djan, intervient dans une région du Caucase stratégique pour le transport des hydrocarbures, près de l’Iran, de la Turquie et du Proche-Orient. L’escalade militaire survient au moment où la Russie ? qui entretient de bonnes relations avec Erevan ? et la Turquie, alliée traditionnelle de Bakou, traversent une grave crise diplomatique sur fond de guerre en Syrie. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a ainsi assuré, lundi, que la région contestée du Haut-Karabakh ? retournera un jour, sans aucun doute, à son propriétaire originel ?, l’Azerba?djan. La crise a été le ? sujet numéro 1 ? d’une conversation téléphonique entre le secrétaire d’Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergue? Lavrov, selon le département d’Etat. ? Nous exhortons les deux camps à cesser immédiatement l’usage de la force et à éviter toute forme d’escalade ?, a dénoncé son porte-parole Mark Toner, qualifiant de ? lamentable ? le nombre ? élevé ? de victimes. Polo Lacoste Soldes Un ? conflit gelé ? depuis plus de 20 ans Des négociations sous les auspices de la France, des Etats-Unis et de la Russie, coprésidents du groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) (...)Si vous avez raté un épisode, Le Monde et un consortium international de 108 médias ont lancé dimanche 3 avril une série de révélations de grande ampleur sur le monde opaque des paradis fiscaux et ceux qui en profitent. Si vous vous sentez un peu perdus, voilà ce qu’il fallait retenir de la journée de lundi dans les ? Panama papers ?. 1. Douze chefs d’Etat impliqués On vous a déjà parlé dimanche des 2 milliards de Vladimir Poutine et de la société offshore du premier ministre islandais. Vetement lacoste pas cher
Mais ils ne sont pas les seuls dirigeants de pays impliqués dans les ? Panama papers ?. Mohammed VI et Salman, rois du Maroc et de l’Arabie saoudite, ont aussi utilisé des sociétés offshore, en leur nom ou au nom de leur entourage proche. Au Royaume-Uni, c’est le feu père du premier ministre David Cameron, qui utilisait des sociétés offshore. En Ukraine, on retrouve le président ukrainien, Porochenko, avec une société offshore aux ?les Vierges britanniques. Les données des ? Panama papers ? ont aussi permis d’établir qu’Al-Assad avait contourné les sanctions internationales par le biais de Rami Mahklouf, son cousin germain et argentier du régime. Elles donnent aussi un nouvel éclairage sur le scandale Petrobras, qui éclabousse la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, et son prédécesseur, Lula. 2.

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