Le 15 novembre lors d'une réunion du Comité des forces armées, le sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham observait que « les Irakiens sont incapables de résoudre leurs problèmes pacifiquement, qu'ils auront recours à la violence, et que les soldats américains devraient quitter le pays ». Le même jour, à la Chambre des représentants, son collègue Robin Hayes, affirmait : « Si les Irakiens sont décidés à détruire leur pays et à s'entre-tuer, je ne vois pas comment on pourrait les arrêter. »Le début d'un long débatExpert en terrorisme de Georgetown Université, Bruce Hoffman s'attend à ce que les critiques contre les Irakiens se poursuivent. « Elles relèvent à la fois de la frustration et du désir de dire que ce n'est pas de notre faute. C'est le début d'un long débat portant sur la responsabilité du chaos irakien. Les républicains veulent montrer que leur politique n'est pas en cause », explique-t-il.Alors que les démocrates s'apprêtent à reprendre le contrôle du Congrès, plusieurs de leurs ténors commencent aussi à faire porter une part du chapeau aux Irakiens. vente de sac hermes occasion Dans une tribune publiée par un quotidien d'Iowa, le sénateur démocrate Chris Dodd affirme : « Le gouvernement irakien ne se sent pas pressé. Tant qu'on est là, les responsables irakiens hésiteront à prendre leurs responsabilités. » Dans un discours au Council of Foreign Relations, Hillary Clinton a estimé qu'il était « temps de forcer le gouvernement irakien à (...) résoudre la situation politique, et de lui faire comprendre que les forces américaines ne seront pas toujours là pour faire le travail à leur place. »Si cette approche a des appuis des deux bords politiques, Anthony Cordesman, analyste réputé, s'agace dans le magazine Time : « Lorsqu'on lâche un éléphant dans un magasin de porcelaine, on ne blâme pas le magasin pour la casse ». vente sac constance hermes
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